Salta direttamente ai contenuti

La béatitude d’Adam

PDF Stampa E-mail
scena13.jpg
La conséquence de s'être laissé guider par son Créateur est vécue par Adam avec l'immense bonheur d'admirer les beautés et de goûter les fruits du jardin de Dieu.

L'inscription ne figure pas textuellement dans le chapitre 2 de la Genèse. Il y est dit en effet: Adam se reposa dans le jardin (latin : Requievit Adam in paradiso).

Confiant dans l'amour du Seigneur, le premier homme jouit de la beauté et de la douceur de l'Eden. Des terres chaudes comme celles du Moyen-Orient et de la Sicile exaltaient un sens d'allégresse face à la profusion d'arbres, de fleurs, d'eau, de nourriture. La civilisation arabe elle-même avait transmis aux Normands un art de bâtir et d'entretenir artificiellement les jardins et les parcs qui dénotait une technologie de haut niveau et où l'eau, les parfums et les fruits abondaient.

Sur le plan de l'analyse biblique historique, il convient de tenir compte de la domestication des grandes vallées mésopotamiennes, transformées de lieux incultes et marécageux en éternels jardins irrigués et ensoleillés.
Voir Genèse 2, 7-14, à lire dans le contexte plus détaillé du même récit yahviste de la création (v. 4-24).